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Les routes sont encore plus étroites qu’au Pays de Galles et la conduite y est plus difficile. En passant à la MX-5 de deuxième génération, on sent très bien la façon dont la voiture a évolué, dans le but de séduire des conducteurs aux profils plus variés. La direction assistée est bienvenue à la faible allure imposée par les virages plus serrés. Le modèle que j’ai la joie de conduire est également équipé d’une boîte manuelle à six vitesses ce qui permet de mieux profiter de la puissance accrue du moteur de 1,8 L. Par ailleurs, il paraît plus luxueux avec ses surfaces douces au toucher et sa capote à lunette arrière chauffante.

La pureté incarnée par la première MX-5 est toutefois préservée grâce à la compacité de cette deuxième version et au grand plaisir de conduire qu’elle procure. Dans un véhicule plus imposant, la conduite serait plus prudente, par crainte des parois rocheuses et du manque d’espace pour la circulation en sens inverse. En MX-5, nous pouvons profiter pleinement de la conduite et des paysages sublimes, la voiture se faisant discrète pour laisser toute la place à la vue, ce panorama à 360º qu’il est si agréable d’admirer à ciel ouvert.

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