Le tout nouveau Mazda CX-30 est le véhicule idéal pour découvrir le Danemark, le pays qui a révélé au reste du monde le secret du bonheur.

Texte Graham Hope / Photographie Rama Knight

Dans un monde où la division règne plus que jamais, un objectif nous unit, peu importe nos croyances, notre culture ou l’endroit où nous vivons : la quête du bonheur. Il ne fait aucun doute qu’un sentiment de bonheur et de satisfaction permet à chacun de mieux faire face au stress et aux tensions du quotidien, même si cette quête du bonheur peut prendre des chemins très divers.

Un pays scandinave semble avoir trouvé la clé du bonheur : le Danemark. Selon une étude de la Commission européenne, Aalborg, une ville du nord du pays, et Copenhague, la capitale, sont les deux villes les plus heureuses d’Europe. Sans oublier Aarhus, la deuxième métropole danoise, qui est surnommée la « ville du sourire ».

De plus, le Danemark s’est hissé au deuxième rang dans le rapport mondial 2019 des Nations unies sur le bonheur, juste derrière la Finlande. Il a, par ailleurs, fait connaître au monde entier le phénomène du hygge, un sentiment de bien-être réconfortant.

En se baladant dans Copenhague en Mazda CX-30, l’on comprend facilement pourquoi ses citoyens sont heureux. Exit la frénésie associée aux capitales; le rythme de la ville est certes constant, mais sans hâte. Nous ressentons aussi un sentiment évident de confiance mutuelle. Nous partageons respectueusement les rues avec des milliers de cyclistes dans des voies désignées — on dit souvent qu’il y a plus de vélos que de gens dans la ville — et un grand nombre de scooters électriques.

Mais un exemple plus frappant illustre encore mieux cette confiance sociale : les bébés laissés dans des poussettes devant les boulangeries et les cafés pendant que les parents dégustent pâtisseries danoises (wienerbrød) et café (kaffe). Difficile d’imaginer ce scénario dans d’autres grandes villes, mais grâce à la foi des Copenhagois en leurs concitoyens, c'est devenu la règle.

« Copenhague ignore la frénésie affligeant d’autres capitales; le rythme y est tranquille. »

Nous sommes en route pour rencontrer Meik Wiking, le fondateur et PDG du Happiness Research Institute, un organisme qui étudie le bonheur d’un point de vue scientifique afin de répondre à trois questions : comment mesurer le bonheur? Pourquoi certaines personnes sont-elles plus heureuses que d’autres? Comment améliorer la qualité de vie? Présenté par le Times britannique comme « sans doute l’homme le plus heureux du monde », Meik semble être la personne idéale pour lancer notre quête et découvrir le secret des Danois.

Pendant notre riche échange d’une heure, il nous explique les facteurs socio-économiques et politiques qui déterminent pourquoi on est plus heureux dans certains pays que d’autres. Il en énumère six : le PIB par habitant, l’espérance de vie en bonne santé, la liberté de prendre des décisions, l’absence de corruption, le niveau de générosité de la société et le soutien social.

« LE HYGGE, C’EST L’ART DU BONHEUR AU QUOTIDIEN, DES MOMENTS DE BIEN-ÊTRE ET DE CONVIVIALITÉ. ET DANS UNE CULTURE OÙ CELA EST LA RÈGLE, CELA CONTRIBUE À UN NIVEAU DE SATISFACTION ÉLEVÉ. »

Meik Wiking 

Mais la question est bien plus vaste. Si l’État fournit l’infrastructure nécessaire — et c’est le cas au Danemark, où l’éducation et les soins de santé sont gratuits grâce à un modèle d’imposition élevée — le mode de vie de chacun contribue également au bonheur. « Qu’il s’agisse du sens de la vie, de la satisfaction globale ou de l’humeur quotidienne, un des rares facteurs qui influent sur ces trois dimensions est celui des relations », explique Meik.

Au Danemark, cet art de vivre se nomme hygge. En 2016, Meik Wiking a d’ailleurs écrit un ouvrage à grand succès sur le sujet, Le livre du hygge. « Le hygge, c’est l’art de créer une atmosphère agréable, des moments de bien-être, de détente, de convivialité et de bonheur. Ceci existe partout, mais ce qui est unique au Danemark, c’est que nous avons un mot pour ce concept. Nous croyons aussi qu’il fait partie de notre culture et de notre identité. »

Nous poursuivons la réflexion en poursuivant notre chemin en CX-30 vers notre prochaine destination, Christianshavn, un charmant quartier de Copenhague. Ses maisons aux couleurs vives, ses bateaux et ses cafés au bord du canal sont un cadre parfait pour déguster un sandwich ouvert, le fameux smørrebrød danois. On nous propose quantité de garnitures appétissantes et je me régale d’un filet de plie et d’une salade d’écrevisses.

Erik Frandsen, le propriétaire du Christianshavns Færgecafé depuis six ans, révèle une raison très simple pour laquelle les Danois sont si satisfaits : un sage équilibre travail-vie personnelle. Ici, on recommande de travailler 37,5 heures par semaine. Bien que tout le monde n’y adhère pas, cela donne le ton d’une vision où les gens travaillent pour vivre et non l’inverse. « C’est l’un des principaux facteurs qui contribuent au sentiment de bien-être, affirme-t-il. Les gens peuvent socialiser davantage et passer plus de temps à faire des activités qu’ils aiment. »

Si l’on en juge par le nombre de convives à bord du superbe Christianshavner, le vénérable bateau de pompiers amarré sur le canal Wilderns qui héberge le Færgecafé, savourer un dîner sans presse avec des collègues est une activité populaire. Nous reprenons place dans le CX-30 pour faire d’autres découvertes.

L’une des révélations de notre voyage nous a frappés lors de notre passage dans le quartier de Nyhavn : des Copenhagois se baignaient aux côtés de canoéistes dans une eau qui, ma foi, devait être d’une fraîcheur revigorante. Pas surprenant que les résidents soient assez courageux pour se baigner en plein air, c’est un passe-temps courant dans tout le pays. En revanche, nous sommes étonnés que l’eau soit assez propre.

Tout au long de notre séjour, quantité de Danois nous ont raconté à quel point la fraîcheur de l’eau sur la peau est vivifiante. J’ai grandi dans une ville côtière d’Écosse et j’ai bravé la glaciale mer du Nord une seule et unique fois : en connaissance de cause, j’admire leur courage… de loin. Jamais je ne m'aventurerais à vérifier personnellement cette théorie. Pour connaître un autre point de vue sur le bonheur danois, nous embarquons l’expatrié anglais Oscar Haven et ses amis dans le CX-30 pour nous balader dans l’un des nombreux parcs de la banlieue.

« La semaine de 37,5 heures est l’un des principaux facteurs du sentiment de bien-être. Les gens peuvent socialiser davantage et passer plus de temps à faire des activités qu’ils aiment. »

Erik Frandsen

Brillant gestionnaire dans une entreprise proposant des logiciels d’analyse du comportement humain, Oscar convient que la vision danoise du travail contribue au sentiment de satisfaction. « Les Danois accordent beaucoup d’importance au bien-être dans la vie professionnelle, ce qui se traduit par les vacances et les congés de parentalité dont-ils jouissent, explique-t-il. Ils sont très doués pour prendre le temps de profiter de la vie dans l’instant présent. » 

Ce qui est un peu troublant, cependant, c’est qu’on ressent peu la joie de vivre. Au premier abord, les Danois ne sont tout simplement pas aussi chaleureux que d’autres peuples. Lieke Homminga, la colocataire néerlandaise d’Oscar, tente d’expliquer pourquoi les Danois semblent si distants aux yeux des étrangers : « Ils passent beaucoup de temps entre amis de longue date, et on ne devient pas leur ami en un jour. Mais cette barrière franchie, on a un ami pour la vie. »

Évidemment, une capitale ne peut pas tout révéler sur un pays. Prochaine destination de notre expédition : Aarhus, la deuxième ville la plus peuplée du Danemark. Un trajet de trois heures et demie, principalement sur l’autoroute suffit pour y arriver. Nous traversons en chemin le spectaculaire pont Storebælt, un ouvrage d’art de 18 kilomètres qui fait le lien entre l’est et l’ouest du pays. Le paysage, le plus souvent plat, est ponctué d’éoliennes que les vents violents font travailler fort. Un cocktail météorologique difficile, certes, mais qui donne l’occasion de mettre à l’épreuve la superbe insonorisation et le raffinement de notre Mazda CX-30.

Le temps s’est calmé lorsque nous arrivons à Aarhus, capitale européenne de la culture en 2017 et ville dont le caractère est fortement défini par les 40 000 étudiants qui y vivent. Le CX-30 navigue aisément dans les rues étroites du quartier latin et ses bars, restaurants et boutiques. Impossible de ne pas remarquer la jeunesse de ceux qui profitent de la fin de l’été sur les terrasses.

« quantité de Danois disent combien la fraîcheur de l’eau sur la peau est vivifiante. »

Marina Myslyaeva Famme, la propriétaire de Aarhuscityguide.info, est prête à nous rencontrer. Elle propose des circuits sur mesure dans cette ville artistique. Née en Russie, dans la région de l’Oural, et ayant vécu au Qatar, Marina est mariée à un Danois et est fière de dire qu’elle habite maintenant au Danemark. Elle croit que le titre du pays le plus heureux du monde dépend de la définition du bonheur que chacun adopte. « En Russie, c’est une explosion de joie, une étincelle. »

« Ici, c’est un sentiment qui dure. Les Danois se sentent satisfaits, heureux, détendus, parce que l’avenir n’est pas effrayant. » Chose certaine, cette sécurité est, en partie, garantie par un modèle d’imposition élevée, et Marina a tiré parti de ses avantages. En effet, un de ses trois enfants a dû subir trois opérations en six ans pour traiter un problème cardiaque. Entièrement payées par l’État. « Je ne remercierai jamais assez le Danemark pour la santé de mon enfant », confie-t-elle.

Cette qualité de vie est complétée par les formidables paysages rencontrés à Aarhus et dans les environs. Notre journée se termine sur un quai circulaire, une œuvre d’art appelée lnfinite Bridge, qui offre une vue imprenable sur la baie d’Aarhus. Un jeune couple indien de Londres a choisi l’endroit pour filmer une vidéo pour les invités de leur fête de fiançailles : c’est dire à quel point les lieux sont féériques au coucher du soleil.

D’Aarhus, nous mettons le cap au nord jusqu’à Aalborg, la ville la plus heureuse d’Europe, où nous nous entretenons avec le professeur Anders Jakobsen et le physiothérapeute Henrik Trabjerg, qui bloguent également leur passion pour les voyages sur leur site passportplease.net. L’offre culturelle d’Aalbord est riche pour une ville relativement petite : l’Utzon Center, une célébration du design et de l’architecture, le centre musical Musikkens Hus et Kunsten, le Musée d’art moderne créé par le grand designer finlandais Alvar Aalto.

« Les danois aiment beaucoup faire partie de clubs ou d’associations : quelle que soit la discipline — théâtre, histoire, chant, littérature — ce sont des activités qui rassemblent. »

Henrik Trabjerg

Anders et Henrik aiment les voyages parce qu’ils les aident à se rappeler des aspects positifs du Danemark. Ils se réjouissent de profiter de tout ce qu’Aalborg leur offre. Cette appréciation des arts fournit également un autre indice sur la grande satisfaction des Danois. « Ils aiment beaucoup faire partie de clubs ou d’associations : quelle que soit la discipline — théâtre, histoire, chant, littérature — ces activités rassemblent », explique Henrik.

Les citoyens d’Aalborg jouissent également d’une situation enviable, car c’est la porte d’entrée du Jutland du Nord, une région sauvage, mélange magnifique de dunes de sable blanc, de plages, de lacs pittoresques, de villages balnéaires et, lorsque le temps plutôt variable le permet, de belle lumière naturelle.

Sous les bourrasques et la pluie battante, nous avons l’impression d’affronter une véritable nature sauvage en roulant vers Skagen, un port niché à l’extrémité nord de la péninsule du Jutland, dont l’odeur indique sans aucune équivoque que la pêche est l’activité principale. Revigorés par un copieux plat de plie et de lotte, nous reprenons le CX-30 et bravons les éléments pour aller admirer le phare Skagen Grey, dé­sor­mais centre d’information sur les oiseaux migrateurs.

De là, un trajet de deux heures et demie vers le sud-ouest nous mène à Klitmøller, un village de pêcheurs en passe de devenir une destination de surf et de surf cerf-volant de renom grâce à ses grosses vagues. Derrière la dune, un vieux piano – qui anime les soirées estivales – fournit une touche insolite.

« Une surfeuse dit que les Danois se contentent de peu, Ce qui en dit long sur leur conception du bonheur. »

Comme la pluie commence à tomber très fort, nous parlons aux surfeurs qui rentrent. Une fille me lance : « Nous les Danois, nous nous contentons de peu. » Voilà qui en révèle tout autant sur le bonheur des gens de ce pays que d’autres propos entendus pendant notre voyage.

La pluie se transforme bientôt en véritable déluge et je gare le Mazda CX-30 à côté d’une poignée de cabanes de pêcheurs afin de faire le point sur la situation avec mon partenaire d’expédition, le photographe Rama. Soudain, nous réalisons que nous sommes plongés dans une façon de penser typiquement danoise. Dans le confort de notre Mazda, Rama et moi expérimentons notre propre forme de hygge.

Et c’est à ce moment-là que tout est devenu clair : il y a de nombreuses raisons au bonheur relatif des Danois, mais leur volonté de profiter du moment présent, quelles que soient les circonstances, est une leçon que nous pouvons tous retenir.

LE TOUT NOUVEAU MAZDA CX-30

Au Danemark, notre CX-30 a fait face à une foule de défis, et il a excellé partout. En ville, il est assez compact pour se faufiler dans la circulation, et sur autoroute, sa superbe insonorisation en fait un véhicule confortable et raffiné à grande vitesse. Sur une petite route sinueuse, il fait preuve d’une agilité hors norme pour un VUS. À l’intérieur, le design épuré élimine l’encombrement visuel et permet au conducteur de se concentrer sur la route, tandis que l’écran d’information de 22,4 cm est commandé intuitivement. L’utilisation de matériaux véritablement haut de gamme apporte aussi un réel chic. Dans un pays où l’on aime profiter de la vie, la voiture a vraiment permis aux conducteurs et aux passagers de passer un bon moment. Regardez ci-dessous le voyage du nouveau CX-30 en quête du bonheur au Danemark.